Le Pot de Départ, le roman que tous les (futurs) retraités devraient lire !
Et si tout ne se passait pas comme prévu ?
Sexagénaire ronchon, Jean-Michel est à deux mois de la retraite. Et, rien que d’y penser, il angoisse. Peur du vide, peur que Sylvie, sa femme, se lasse de lui. Et peur que leur fils leur refourgue les petits-enfants à tout bout de champ.
Pour le rassurer, Sylvie l’inscrit à un stage de préparation à la retraite censé répondre à cette question vertigineuse : comment réussir sa seconde vie ?
Là, ils vont faire la connaissance d’une galerie de personnages
hauts en couleur.
Entre cours de nutrition et conseils en succession, thérapie de couple et séances de thalasso, rires et larmes, ces futurs retraités que tout oppose vont se révéler, et peut-être prendre des décisions qui bouleverseront leur vie pour toujours.
« Entre humour grinçant et lucidité, ce roman capte une transition aussi intime que bouleversante. »
Un roman inspiré d'une histoire vraie
L’histoire du Pot de Départ commence quelques mois avant le départ à la retraite de mon père.
Ma mère m’annonce qu’ils vont suivre un stage de préparation à la retraite.Ma première réaction : “Un stage pour la retraite ? Ça existe ?”
Ma seconde : “Mais vous avez vraiment besoin de vous préparer à ne rien faire ?”
Je découvre des témoignages. Le vide. Le sentiment d’inutilité. La perte d’identité, d’estime de soi.
Mes parents m’expliquent le programme de ce stage de préparation à la retraite.
Avant de le transformer en roman.
« Avec Le pot de départ, Julien Aime explore avec humour le choc de la retraite. »
Comment j'ai rencontré Margaux, mon éditrice, grâce à Jacques Gamblin
Il y a des rencontres qui ressemblent à des petits miracles.
Notre histoire commence dans un TGV, quelque part entre Nantes et Paris. Nous revenons de l'excellent salon du livre de Montaigu.
À côté de moi, un homme lit un scénario. Son visage m'est familier, mais je ne suis pas certain de le reconnaître. De mon côté, je travaille sur mon nouveau roman. Très vite, nous commençons à discuter de nos métiers, de nos projets, de ce qui nous fait vibrer quand on raconte des histoires.
Cet homme, c’est Jacques Gamblin. Cet acteur discret que j'ai adoré dans "Le premier jour du reste de ta vie".
Alors je lui parle de mon roman. Je lui en fais le pitch, et il m’écoute attentivement. Puis il me dit, avec ce sourire malicieux qu’on lui connaît :
« Si un jour ça devient un film… ça pourrait m’intéresser. »
Et là, quelque chose d’inattendu se produit. Car devant nous, une femme s’est retournée. Elle a tout entendu.
À l’arrivée du train, elle s’approche de moi et me tend sa carte :
« Julien… je suis désolée, mais je n’ai pas pu m’empêcher d’écouter. J'adore votre histoire, et maintenant, je veux connaître la suite. J’aimerais vraiment en parler avec vous. »
Cette femme, c’est Margaux. Quelques mois plus tard, nous voilà en train de travailler ensemble sur mon nouveau roman… qui sort dans 3 semaines, le 8 avril.
Comme quoi, dans la vie, tout peut basculer en quelques minutes. Un train. Une conversation. Une oreille curieuse.
Et parfois, une rencontre qui change la suite de l’histoire.
Alors oui, je crois profondément à ça : la vie est faite de rencontres… et de chances à saisir.
Julien
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